Les notions de développement ou même de gestion, dès lors qu’elles sont qualifiées de « durables »(c'est-à-dire visant à satisfaire les besoins des générations présentes sans hypothéquer le devenir des générations futures) sont davantage associées aux politiques internationales et nationales qu’aux actions locales.
Certaines expériences, de plus en plus nombreuses, démontrent cependant que la dimension écologique peut inspirer l’action publique au niveau des territoires – dont elle peut aussi modifier ou contribuer à modifier la définition.
L’atelier aurait pour objectif, à partir d’expériences concrètes, d'évaluer les conséquences à plus ou moins long terme de cette prise en compte de la dimension écologique en termes de compétences et d’emploi mais aussi en termes de modes d’action (négociation, concertation…).
L’atelier peut également être l’occasion de questionner la notion même de territoire.
intervenants :